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ÉTUDE, subst. fém.

I.− Application méthodique de l'esprit, cherchant à comprendre et à apprendre. Les deux seuls biens que je demande, l'étude et le repos (Constant, Journaux,1804, p. 159).Toutes les qualités d'études et de savante application de mes anciens maîtres (Renan, Souv. enf.,1883, p. 370).Normalien, agrégé d'histoire, homme d'étude et de réflexion (Bordeaux, Fort de Vaux,1916, p. 142).
A.− [Correspond à étudier II A]
1. Au sing. Effort d'application orienté vers l'acquisition ou l'approfondissement de connaissances. Ardeur, goût de l'étude. J'aime ces grandes salles [des bibliothèques] où règne l'étude (Green, Journal,1941, p. 144).
a) [L'obj. étudié est une discipline d'enseignement] Étude de l'anatomie, de l'histoire, des langues; étude approfondie, patiente, sérieuse. L'étude de la grammaire exige la même suite et la même force d'attention que les mathématiques (Staël, Allemagne,t. 1, 1810, p. 256).Il se livra avec un zèle et un plaisir extrêmes à l'étude des mathématiques (Valéry, Variété V,1944, p. 212).

En partic. Effort de mémoire pour apprendre par cœur. Étude d'une leçon. Ce calme si nécessaire pour l'étude des verbes irréguliers (Giraudoux, Siegfried,1928, II, 2, p. 77).

b) [L'obj. étudié est un art] Une heure de lecture ou d'étude de piano m'est plus agréable que le plus fastueux dîner du monde (Gide, Journal,1921, p. 694).

Loc. à valeur adj. D'étude. Qui est utilisé pour les exercices. Un piano d'étude, le clavecin préféré, des livres, des partitions (Duhamel, Cécile,1938, p. 47).

2. Au plur.

a) Ensemble progressif de travaux et d'exercices nécessaires à l'acquisition ou au développement de connaissances générales ou particulières. Première, deuxième année d'études; poursuivre ses études; bonnes, brillantes études. Ils avaient fait ensemble leurs premières études à l'école Saint-Thomas (Martin du G., Devenir,1909, p. 10).

b) P. méton. Temps durant lequel s'effectuent ces travaux. Le jeune homme à peine sorti de ses études, et dont la carrière n'est pas commencée (Bourget, Sens mort,1915, p. 217).J'y ai travaillé [à l'Hôtel-Dieu], jadis, au début de mes études (Duhamel, Combat ombres,1939, p. 78).

SYNT. Bourse, centre d'études; certificat, cycle, diplôme d'études; certificat, classe, examen de fin d'études; organisation, poursuite, programme, régime, sanction des études; études primaires, secondaires, supérieures; études classiques, littéraires, médicales, théologiques; camarade, compagnon d'études; préfet des études; abandonner, achever, continuer, faire des/ses études.

B.− [Correspond à étudier II B] Effort d'observation et de pénétration, orienté vers l'intelligence des êtres, des choses, des faits. Étude d'ensemble, d'un fait, du milieu, du passé; méthode, objet, résultat d'une étude. Mon grand-père gémissait de se voir enlevé à ses chères études (Stendhal, Brulard,t. 1, 1836, p. 197).Une conversation, farcie de portraits, d'études de caractères, d'analyses de sentiments (Martin du G., Souv. autobiogr.,1955, p. lxxi).Après de longues études sur soi-même, j'ai mis au jour la duplicité profonde de la créature (Camus, Chute,1956, p. 1516):

1. Si vous appliquez ces principes d'observation aux étrangers, à plus forte raison soumettrez-vous votre femme aux mêmes formalités. Un homme doit avoir fait une étude profonde du visage de sa femme : cette étude est facile, elle est même involontaire et de tous les moments. Balzac, Physiol. mar.,1826, p. 155.

2. Le grand obstacle qui arrête les progrès des études philologiques me semble être cette dispersion du travail et cet isolement des recherches spéciales, qui fait que les travaux du philologue n'existent guère que pour lui seul et pour un petit nombre d'amis qui s'occupent du même sujet. Renan, Avenir sc.,1890, p. 248.

En partic. [L'obj. étudié est un auteur, un ouvrage littér.] Aborder, commencer, entreprendre l'étude de. Ayant consacré sa vie à l'étude de François de Sales (Barrès, Cahiers,t. 13, 1920-22, p. 239).

SYNT. Étude d'un cas, du comportement, de l'évolution, de l'influence de, des questions, des réactions, des rapports, des variations; étude analytique, comparative, critique, descriptive, expérimentale, méthodique, rationnelle, statistique, systématique.

C.− [Correspond à étudier II C] Travail de recherche, de mise au point d'une question, d'un projet. Faire, procéder à une étude; étude(s) poussée(s), préalable(s), en cours; série d'études; bureau d'études :

3. ... le pré qu'on appelait « le Rouleux », que ma mère (...) sema de quelques massifs d'arbres, et à travers lequel, après une longue étude, elle traça deux allées qui montaient, en serpentant selon des courbes savantes, jusqu'à la petite barrière par où l'on entrait dans le bois. Gide, Si le grain,1924, p. 395.

1. Domaine admin. ou comm.

a) Être à l'étude. Faire l'objet d'un examen attentif. Un projet était à l'étude pour amener l'électricité dans toutes les boutiques du passage! (Céline, Mort à crédit,1936, p. 341).

b) Étude de marché(s). ,,Analyse du comportement humain vis-à-vis de l'offre ou de la publicité d'un produit quelconque sur le marché en vue d'établir les possibilités de diffusion de ce produit`` (Barr. 1974). L'étude des marchés et la prévision de la conjoncture occupent une place de plus en plus grande dans les préoccupations du service (Jocard, Tour. et action État,1966, p. 228).

2. THÉÂTRE

a) Travail d'un acteur pour se préparer à son rôle. La première étude pour le comédien, est de lire plusieurs fois la pièce, d'en étudier tous les rôles, et ensuite d'analyser particulièrement le sien (Bussy, Art dram.,1866, p. 336).

b) Mettre une pièce à l'étude. ,,En distribuer les rôles`` (Ac. 1878-1932).

D.− [Correspond à étudier II D] Vieilli. Application, soin attentif apporté à un objet. Avoir une juste portion d'embonpoint, ni trop ni peu, est pour les femmes l'étude de toute leur vie (Brillat-Sav., Physiol. goût,1825, p. 217).Les petits gâteaux qu'il avait choisis avec étude, zèle et soins, dans la boutique de madame Magloire (France, Mannequin,1897, p. 148).

Se faire une étude de, mettre son étude à. Mettre tout son soin à. Il se fit une étude de supprimer tous les dehors de ce qu'il regardait comme une faiblesse déshonorante [sa sensibilité] (Mérimée, Mosaïque,1833, p. 144).Ce peuple qui sur un chantier met toute son étude à ne pas en fiche un coup (Péguy, Argent,1913, p. 1104).

II.− Travail de recherche qui constitue souvent une préparation ou une ébauche d'une œuvre plus importante.

A.− Ouvrage, article qui contient les résultats d'une recherche. Importante, remarquable étude; consacrer une étude à. Synon. essai.Une étude sur un tableau de Claude, exposé chez le père Malgras, venait de soulever un scandale énorme (Zola, Œuvre,1886, p. 71).Un ouvrage où M. Pierre Lasserre a réuni trois études sur Claudel, Jammes et Péguy (Thibaudet, Réflex. litt.,1936, p. 129).

B.− Domaine artistique
1. PEINT. et SCULPT.

a) Travail de détail exécuté en marge et en vue d'une composition d'ensemble, mais pouvant parfois constituer une œuvre en soi. (Quasi-)synon. croquis, ébauche, esquisse.Aussi a-t-il fait pour ce tableau nombre d'études de chevaux blancs dans le soleil (Goncourt, Journal,1895, p. 794).Trente toiles, autant d'esquisses et d'études et deux cents dessins environ (Ramuz, A. Pache,1911, p. 170).Elstir avait fait plusieurs études de ces mains. Et dans l'une où on voyait Andrée les chauffer devant le feu, elles avaient sous l'éclairage la diaphanéité dorée de deux feuilles d'automne (Proust, J. filles en fleurs,1918, p. 919).

b) Tête d'étude. ,,Dessin d'une tête, propre à servir de modèle et fait ordinairement d'après quelque tableau d'un grand maître`` (Ac. 1835-1932).

2. MUS. Morceau écrit en principe pour développer la technique d'exécution. Les fugues et les études théoriques en double contrepoint (Rolland, Beeth.,1937, p. 112).Cette étude pour piano et orchestre est encore un compromis. Le dialogue entre les éléments concrets et le piano de J.-J. Grunenwald est bancal (Schaeffer, Rech. mus. concr.,1952, p. 24).

III.− Lieu où s'exerce une activité studieuse, un effort de l'esprit.
A.− Salle de travail où les élèves font leurs devoirs ou apprennent leurs leçons en dehors des heures de classe. Étude surveillée. Un garçon de tempérament modéré, qui jouait aux récréations, travaillait à l'étude, écoutant en classe, dormant bien au dortoir, mangeant bien au réfectoire (Flaub., MmeBovary,t. 1, 1857, p. 7).Il était toujours à part, dans la cour pendant l'étude, en étude pendant la récréation (Montherl., Songe,1922, p. 150).
P. méton.
1. Temps passé dans cette salle. Après les trois heures d'étude du matin et de l'après-midi (Colette, Cl. école,1900, p. 12).Au collège, durant les longues études du soir (Mauriac, Journal 2,1937, p. 166):

4. Je n'allais plus à Saint-Benoist que pour y faire la classe, partant le matin de bonne heure, déjeunant à midi d'un repas préparé au domaine, que je faisais chauffer sur le poêle, et rentrant le soir aussitôt après l'étude. Alain-Fournier, Meaulnes,1913, p. 327.

2. Ensemble des élèves qui travaillent dans cette salle. Surveiller une étude. L'étude s'était tue un instant, étonnée d'entendre donner, pour la première fois, une mauvaise note au meilleur élève (Larbaud, F. Marquez,1911, p. 73).

Vieilli. Maître d'étude, usuel surveillant d'étude. Personne qui surveille les élèves d'une étude. Synon. (arg. scol.) pion.Monsieur, dit Poil de Carotte, le maître d'étude, il m'en veut! (Renard, Poil Carotte,1894, p. 139).V. banal ex. 8.

B.− Locaux où travaille un officier public ou ministériel, avec ses clercs. C'est dans l'étude d'un avoué qu'il faut apprendre la véritable langue de notre barreau (Jouy, Hermite,t. 1, 1811, p. 97):

5. Quand ils entrèrent dans l'étude de Maître Lamaneur, un petit mouvement se fit parmi les employés, et quand M. Serbois eut jugé bon de se nommer, bien qu'on le connût parfaitement, le premier clerc se leva avec un empressement marqué, tandis que le second souriait. Maupassant, Contes et nouv.,t. 1, Legs, 1884, p. 963.

P. méton.

1. Charge de cet officier. Maurice acquit à Chantilly une étude de notaire après s'être défait de son titre d'agent de change, qu'il avait acheté au lieu d'une étude d'avoué, comme il en avait eu d'abord le projet (Gozlan, Notaire,1836, p. 26).

2. Personnel travaillant avec cet officier. La fameuse étude d'avoué où il y avait à prendre une place d'expéditionnaire (Duhamel, Confess. min.,1920, p. 92).Il conseilla à son fils de faire du droit, et lui trouva une place dans une étude d'avoué à York (Maurois, Ariel,1923, p. 54).V. cléricature ex. 4.

Prononc. et Orth. : [etyd]. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. 1. a) 1remoitié xiies. estudie « application, soin, zèle » (Psautier Oxford, éd. Fr. Michel, xiii, 2); ca 1150 « id. » par estuide (Thèbes, éd. G. Raynaud de Lage, 4955); fin xiies. estude (Sermons St Bernard, éd. W. Foerster, p. 114); en partic. 1174 « application intellectuelle pour apprendre » (G. de Pont-Ste-Maxence, St Thomas, éd. E. Walberg, 3197); b) 1580 « observation, examen de quelque chose » (Montaigne, Essais, éd. A. Thibaudet, livre II, chap. 6, p. 415); en partic. 1802 « travail préparatoire de recherche » (Baudry des Loz., Voy. Louisiane, p. 273 : connaissances qui, au fond, ne consistent que dans un simple arpentage, d'après l'étude qu'ils ont dû faire des terrains); c) 1645, 15 oct. B.-A. (Poussin, Lett. à M. de Chantelou, p. 320 ds Brunot t. 6, p. 728, note 4); 1784 « ouvrage qui contient les résultats d'une recherche intellectuelle » (Bern. de St-P., Étude de la nature); 1833 mus. (Fr. Chopin, Études, op. 10 ds Hist. de la mus., Encyclop. de la Pléiade, t. 2, p. 1657); 2. a) 1216 « endroit, pièce où l'on étudie » (Anger, Trad. Vie St Grégoire, I, 1914 ds T.-L.); 1832 salle d'étude (Balzac, Lambert, p. 51); b) 1660 Estude de Notaire (Oudin Esp.-Fr.); 1690 « la charge elle-même » (Fur.). Empr. au lat. studium « application, zèle; application à l'étude, étude »; estudie est directement empr. au plur. lat. studia, interprété comme un fém. sing.; de là par métathèse estuide, d'où estude. Fréq. abs. littér. : 8 358. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 11 955, b) 11 820; xxes. : a) 11 937, b) 11 831.


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