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Mairie de premesques 591

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Wattignies (Wattenijs en néerlandais) est une commune française située dans le département du Nord (59) en région Hauts-de-France.

Sommaire

Situation[modifier | modifier le code]

Wattignies est située au sud-ouest de l'agglomération lilloise, dans le canton de Faches-Thumesnil. Elle est limitrophe de Lille, Faches-Thumesnil, Templemars, Seclin, Noyelles-lez-Seclin, Emmerin et Loos-lez-Lille. La commune est localisée dans l'ancien quartier du Mélantois, de la châtellenie de Lille, en Flandre romane.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Une entrée de la commune.

Communications[modifier | modifier le code]

Proche des autoroutes A1 et A 25.

La jonction de la ligne 1 du métro VAL depuis la dernière station CHU - Eurasanté près du centre hospitalier régional avec une grande ligne de bus (Liane 2) circulaire autour de Lille, qui relie 14 communes est effective depuis le 27 août 2012. Cette « jonction » étant en cohérence avec le projet Eurasanté au sud de Lille et avec une liaison en boucle vers l'aéroport de Lille - Lesquin.

Blason Wattignies 59.svg

Les armes de Wattignies se blasonnent ainsi : « D'or au sautoir bretessé et contre-bretessé de sable. »


Le blasonnement de la ville date de 1610. Il correspond aux armes du seigneur Philippe de Kessel, dont les armes sont au répertoire des armoiries des Flandres. La date de 1610 correspond au mariage de la jeune flamande Madeleine van Appelteren (héritière de la seigneurie par sa mère née Jeanne Castellain) avec le Chevalier Philippe de Kessel. Une de leurs filles, Madeleine de Kessel, épousa en 1639 le chevalier Jean André de Fourmestraux de Wazières, seigneur du Vertbois à Bondues et constructeur de la première partie du château du Vertbois en 1660, union dont est issu par la suite le comte Pierre Auguste Marie de Wazières de Roncq, bailli d'Halluin de 1760 à 1779, Grand bailli de Comines, député des États de la Flandre wallonne, créé comte de Roncq en septembre 1768.

Il était une fois...

L'existence de la ville pourrait remonter à avant 1159, sous la forme «Watengni», mais elle identifiée pour sûr pour la première fois dans le cartulaire l'abbaye de Loos en 1220 sous le nom de «Wattegnies». Sur les cartulaires suivant elle prendra différentes dénominations dont Wategnies, Wattegnies, Watignies, Wateignies, Wattines. Le nom sera figé à Wattignies en 1733[1].

Wattignies possède plusieurs particularités historiques.

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La chapelle de l'église Saint-Lambert, construite en 1er style prégothique (lien entre le roman et le gothique) au retour des croisés de la 2e croisade (Baudouin de Flandre vers 1100), serait la plus ancienne au nord de Paris (XIIe siècle) [réf. nécessaire]. Le vitrail central de la chapelle serait antérieur à ceux de la Sainte-Chapelle de Paris (vers 1240, sous Saint Louis).

Selon les mêmes recherches, « un premier château féodal du XIIe siècle » aurait été construit sur la butte existante à la hauteur de la place de Wattignies (rabaissée depuis), une porte basse de la chapelle (côté droit) donnant sur ce petit château, place forte détruit à une date inconnue (vers 1550/1600, et en tout état de cause après la construction de la tour du clocher vers 1550). Une conférence d'histoire fut donnée le 30 janvier 2010 à Wattignies, organisée par l'association locale Wattignies Pas à Pas, devant 60 personnes, dont le maire de la ville. Le conférencier présenta plusieurs éléments indiquant la présence possible d'un trésor qui aurait été placé dans la crypte de la chapelle pré-gothique de l'église de Wattignies, celle-ci construite vers 1130 au retour des croisés de la 1re croisade (1099). Sa démonstration impliquant une approche à la fois architecturale (hauteur de la voute), historique, politique et généalogique (les Lannoy et les seigneurs de Wavrin, Sénéchaux aux XIIe et XIIIe siècles du comte de Flandres, ayant droit de haute justice (pendaison). Cette crypte aurait été camouflée à une date inconnue et pour une raison inconnue, sans doute pour mettre à l'abri des objets précieux (ref-Croix de Wattignies) et des documents d'archives. Une simple vérification avec un radar de sol (type utilisé dans les BTP pour les canalisations enfouies) permettrait de valider ou invalider rapidement et facilement cette théorie de crypte camouflée, avant de transmettre l'information (le cas échéant) au service régional d'archéologie (SRA de Villeneuve d'Ascq).

Curieusement, les autorités locales se sont toujours refusées à procéder à cette vérification très simple et toute mention de cette crypte potentielle est systématiquement effacée de la fiche Wikipedia sur Wattignies. Un article de la Voix du Nord du mercredi 3 février 2010 résume cette présomption de trésor sous la chapelle. Le lien Web vers cet article sur la page récapitulative VDN Wattignies ayant été effacé dès le vendredi 5 février 2010 pour une raison inconnue (ce nouvel insert Wikipedia du 5 février 2012 devrait être à nouveau effacé par un tiers dans un futur proche et sera réinséré en janvier 2013). Le conférencier indiqua que, dans les années 1990, les travaux de goudronnage d'un nouveau parking derrière l'église permirent de mettre au jour des dépouilles de soldats espagnols en armure du XVIe siècle. Dans un but louable de préservation archéologique, les dépouilles et armures furent réinsérées dans le goudron. Cette mention ayant été effacée par le passé de la fiche wikipedia.

Second château[modifier | modifier le code]

Un « second château » fut construit à 500 mètres de l'emplacement du premier (au cours d'une période longue et troublée, entre 1615 et 1640) par Philippe de Kessel, seigneur de Wattignies depuis 1610, et son premier jardin dessiné vers 1635 par le jeune André Le Nôtre futur jardinier de Louis XIV. Il subsiste du château (détruit par un incendie en 1929 et remplacé par le CREPS en 1960) le théâtre de verdure du XVIIe siècle[2], la porte monumentale du XVIIe siècle[2] qui donne sur la drève[2] dite de Malborough (siège de 1708) et 4 vases Médicis précurseurs des vases de Vaux le vicomte (1645) et de ceux de Versailles (1660/1680). Subsiste également le jardin potager du XVIIe siècle[2] avec la maison du régisseur datant de 1830 en style picard (toit ardoisé) qui abritait les écuries du château. Le château était une version réduite du château de Cheverny (partie centrale), selon des plans datant de la même époque (juste après la mort du roi Henri IV en 1610).

Bataille[modifier | modifier le code]

En 1708, Wattignies fut le lieu de la bataille décisive perdue par les Français contre le duc de Malborough qui tenait le siège de Lille défendue par le maréchal de Boufflers. Wattignies étant la charnière ouest du dispositif défensif des Anglais en forme d'arc de cercle allant de Wattignies à Cysoing en s'appuyant sur les deux rivières (la Deûle à l'ouest et la Marque à l'est). La partie Sud-Ouest de Wattignies contenant des marais (d’où le quartier "le Marais"), la zone de tranchées commençait depuis la drève du château de Wattignies dite du champ de bataille surplombant une pente douce au sud d'où venaient les Français. Une victoire à Wattignies aurait permis aux Français d'avoir accès au chemin enterré de Loos-lez-Lille (route de "l'Epil de Soil") pour atteindre, protégés par les talus, les tranchées Anglaises entourant la ville de Lille. La chute de Lille, en octobre 1708 pour la ville et en décembre 1708 pour la citadelle, permit à Malborough de prendre une à une toutes les forteresses de Flandres (Audenarde, Gand). Ceci a amené Louis XIV à signer le premier traité d'Utrecht (1713) qui donnait l'Acadie canadienne aux Anglais, porte d'entrée sur le Saint-Laurent[3],[4]. La tradition orale locale, après la bataille de 1793, attribuera l'appellation de "Wattignies la défaite" au Wattignies de Lille.

Chemin de fer[modifier | modifier le code]

La section de la ligne Paris - Lille, passant sur le territoire de la commune, est mise en service par la compagnie des chemins de fer du Nord en 1846. En 1866, la 27e station de la ligne est la gare de Seclin et la 28e la gare de Lille, il n'y a pas[5] de station pour la desserte du village de « Templemars (866 habitants) » et du gros bourg de « Wattignies (2233 hab.) ». Le passage du chemin de fer sur la commune mobilise les habitants et des membres du conseil municipal, en 1877, une commission est mise en place pour réussir à ouvrir une halte voyageurs. La compagnie du Nord accepte cette demande et chiffre la part ces communes pour cette ouverture à dix mille francs. La répartition calculée par importance donne : Wattignies 5 000 fr, Templemars 4 000 fr et Vendeville 1 000 fr. Interpellé, le département attribue à chacune des communes 1 000 fr de subvention. À Wattignies une souscription auprès des habitants, récolte 1 675 fr, le conseil municipal décide d'apporter le complément. La halte de Wattignies est ouverte, sur la commune de Templemars, le 3 novembre 1879[6] près du « passage à niveau de l'Amiteuse ».

Réseau de carrières souterraines[modifier | modifier le code]

Le sous-sol de Wattignies renferme un « réseau de carrières souterraines » de craie (dite pierre de Lezennes pour les constructions en « rouge-barre »). Depuis des temps immémoriaux, selon les recherches citées plus haut, Wattignies a toujours disposé d'un réseau de carrières souterraines étendu qui servait à extraire les pierres destinées aux châteaux et autres constructions (toujours visibles sur des maisons de Wattignies et de Templemars). La population se réfugiait dans ces carrières lors des invasions et brigandages. En 1900, elle servaient de refuge et de quartier général aux délinquants, cambrioleurs notamment : le 5 juin 1900, la police organisa une descente dans ces carrières et celles d'Emmerin pour mettre fin à la situation[7].

Il est à noter que les fouilles préventives de février-mars 2008 et de juin-juillet 2008 ont fait apparaître quatre vestiges d'intérêt significatif pour l'histoire de Lille : d'une part des éléments d'armures anglaises et des armes du 18e(1708), d'autre part les vestiges d'une villa gallo-romaine ainsi qu'une voie romaine et un funerarium mérovingien. Les fouilles ainsi révélées en février 2008 ont été rapidement rebouchées en avril et juillet 2008. LMCU ayant décidé de ne pas approfondir ces fouilles afin de ne pas retarder un chantier de 145 maisons individuelles initialement prévues pour janvier 2009. Un recours gracieux du 10 septembre 2008 portant sur l'absence d'appel d'offres (loi 2005-809 du 20 juillet 2005) ayant provoqué un report.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Article connexe : Élections municipales de 2014 dans le Nord.

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Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs Période Identité Étiquette Qualité
1845 1848 Gustave Charles Collette
Comte du Maisniel
  Conseiller d'arrondissement
         
1971 1999 Robert Delefosse RPR Directeur technico-commercial retraité
Conseiller général du canton de Seclin-Nord (1992 → 1998)
1999 mars 2008 Yves Smets DVD  
mars 2008 en cours Alain Pluss DVD Retraité[8]
Délégué de Lille Métropole Communauté urbaine
Les données manquantes sont à compléter.

Premier tour, 9 mars 2008

Liste Nombre de voix Résultats Statut [1]
Boyer Geneviève Divers gauche 521 10,17 % Ballotage
Czaplicki Édouard Divers gauche 1029 20,09 % Ballotage
Leroy Florient Sans étiquette 180 3,51 % Éliminé
Hien José Divers droite 863 16,85 % Ballotage
Pluss Alain Divers droite 2528 49,37 % Ballotage
  • La liste d'Alain Pluss est élue au second tour avec 51,84 % des suffrages et obtient donc 26 sièges au conseil municipal.
  • La liste d'Édouard Czaplicki obtient 22,97 % des voix et 4 postes de conseillers municipaux.
  • La liste de José Hien obtient 15,69 % des voix et 2 sièges au conseil municipal.
  • La liste de Geneviéve Boyer obtient 9,50 % des suffrages et 1 siège au conseil municipal.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[9],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 14 295 habitants[Note 2], en augmentation de 8,11 % par rapport à 2010 (Nord : +1,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ] 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 047 1 014 1 131 1 414 1 857 2 031 2 183 2 226 2 236
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 182 2 233 2 376 2 392 2 413 2 543 2 635 2 708 2 752
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 900 2 816 3 116 2 879 3 344 3 775 4 075 4 260 4 591
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
5 965 5 969 12 319 13 790 14 533 14 440 13 692 13 297 14 295

De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)

Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âgesà Wattigniesen 2007en pourcentage[12]. Hommes Classe d’âge Femmes 90 ans ou + 75 à 89 ans 60 à 74 ans 45 à 59 ans 30 à 44 ans 15 à 29 ans 0 à 14 ans

0,1 

0,4 

5,0 

8,2 

12,2 

14,3 

20,0 

21,7 

20,0 

19,5 

21,2 

18,6 

21,5 

17,3 

Pyramide des âgesdu département du Norden 2007en pourcentage[13]. Hommes Classe d’âge Femmes 90 ans ou + 75 à 89 ans 60 à 74 ans 45 à 59 ans 30 à 44 ans 15 à 29 ans 0 à 14 ans

0,2 

0,7 

4,6 

8,2 

10,4 

11,9 

19,8 

19,5 

21,0 

19,9 

22,5 

20,9 

21,5 

18,9 

La commune possède plusieurs petits commerces, ainsi qu'un hypermarché (Cora). Elle abrite aussi plusieurs entreprises de moyenne et petite taille ainsi que quelque industries[Lesquels ?]. Enfin, un Centre régional d'éducation populaire et de sport (CREPS) se trouve au sein de la ville.

À la date du 21 août 2008, le grand dossier économique porte sur la ZAC et la construction de 250 (200+50) logements sur un site historique. À ce jour, le promoteur est détenteur d'une promesse de vente des propriétaires de 13 ha mais ne fera l'acquisition qu'une fois les permis de construire et le permis de lotir attribués et ceux-ci purgés de tout recours de tiers. La valeur de marché des 250 logements est de 80 M€.

Une nouvelle version de la ZAC a été lancée par LMCU en mars 2007 mais contestée pour absence d'appel d'offre (loi du 20 juillet 2005(loi no 2005-809)). Cette nouvelle loi, dont le décret d'application est paru le 31 juillet 2006, oblige la tenue d'un appel d'offre pour le choix du « concessionnaire » chargé de l'aménagement d'une ZAC (routes, évacuation des eaux usées etc). L'absence d'appel d'offre entrainant la nullité de la concession. Cette ZAC est une copie d'une première tentative de ZAC, créée par délibération LMCU du 25 février 2005 et qui avait reçu des commentaires négatifs du commissaire enquêteur de l'époque (M. Albert Lefebvre ancien maire de Phalempin). Sur la foi de ce rapport négatif remis en décembre 2005, LMCU avait voté la délibération de suppression de cette ZAC (dite ZAC-1) en juin 2006. Ensuite, le 30 mars 2007, LMCU votait une nouvelle délibération portant sur la création d'une nouvelle ZAC(dite ZAC-2) avec un nouveau commissaire enquêteur.

Le projet de construire 200 logements sur la plaine du champ de bataille de Malborough de 1708 poserait de gros problèmes de trafic pour les habitants de la rue Voltaire et du centre de Wattignies. Aux dernières nouvelles (septembre 2008), un recours administratif a été déposé en mairie pour contester l'absence d'appel d'offre précédant le choix de l'aménageur. LMCU tendance Martine Aubry ayant décidé de passer outre l'opposition des riverains et des usagers de la maternelle.

Un autre projet immobilier de 100 appartements s'ajoutant aux 200 logements de la ZAC2, donnant 300 logements accessibles par une seule rue (Voltaire), soit pour 600 voitures et 1 200 passages/jour.

Un ensemble de 200 logements près de la mairie sur les terrains dits de « La Pie qui Chante » est en construction (résidence Les Allées de Marianne).

Le total des 500 logements ainsi lancés en 2008 représenterait près de 15 % du total des logements mis en chantier sur LMCU (3 800 estimés) sur 1 % de la surface totale de LMCU.

Église Saint-Lambert.
Salle Marcel Hugot.
  • Église comprenant 3 parties correspondant à 3 époques : la chapelle du XIe / XIIe siècle, la tour du clocher du XVIe siècle, la partie centrale et les ailes des XVIIIe / XIXe siècles.
  • Croix de procession en or, fleurdelisée, estimée du 14e. Pièce historique rare en France avec ses 4 fleurs aux 4 embouts (normalement 3 fleurs). Son existence est concordante avec celle de la chapelle du XIIe siècle et l'hypothèse d'un château fort de même période.
  • Parc du château (XVIIe siècle).
  • Champ de bataille de Wattignies au cours du siège de la ville de Lille par le duc de Malborough en 1708.
  • Lieu-dit du champ de bataille sur le cadastre entre Wattignies et Noyelles-lez-Seclin.
  • Drève du château et porte monumentale XVIIe siècle.
  • Théâtre de verdure XVIIe siècle construit par André Le Nôtre en 1640 (l'orangerie).
  • Jardin potager de 10 000 m2 en forme d'octogone orienté sud-est sud-ouest selon l'usage du XVIIe siècle.
  • Châtaignier de plus de 400 ans selon les méthodes de mesure utilisées pour dater un tel arbre. Ce châtaignier serait le plus ancien de son espèce au nord de Paris. Cette essence étant très recherchée aux XVIIe / XVIIIe siècles pour la construction, seuls les arbres situés sur des terres seigneuriales pouvaient être préservés.

Article détaillé : Brasseries du Nord Pas-de-Calais.

La drève, le portail, le potager et le théâtre de verdure seraient voués à la démolition dans le cadre du projet d'aménagement de la ZAC 2 sur la plaine du champ de bataille[réf. nécessaire]. Cependant, le châtaignier, unique dans la région, serait préservé[réf. nécessaire].

  • Centre culturel Robert Delefosse.

  • intérieur de l'église Saint-Lambert

    Intérieur de l'église Saint-Lambert.

  • vue d'un monument aux morts

    « LA VICTOIRE EN CHANTANT », face à la mort.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

  • Philippe de Kessel, constructeur du château de Wattignies terminé en 1640 sous Louis XIII, qui fit venir à Wattignies un jeune paysagiste, André Le Nôtre, pour lui passer sa première grande commande consistant à dessiner le jardin de son château. André Le Nôtre parvint à convaincre le seigneur de Wattignies de la justesse de ces choix et put exprimer pour la première fois toutes ses idées de volumes en dégradé autour des tapis verts. La réalisation de Wattignies lui permit de recevoir d'autres commandes plus importantes encore (Vaux-le-Vicomte) qui enfin, le menèrent à Versailles vers 1650.
  • John Churchill (1er duc de Marlborough) (celui de la chanson), commandant des forces anglo-autrichiennes (Eugène de Savoie-Carignan), qui établit son quartier-général au château de Lannoy au nord est de Lille (propriété des Lannoy). Face à la tentative des Français venus du sud pour faire lever le blocus, Marlborough établit son commandement à Wattignies, point central de son dispositif de défense au sud de Lille où se déroula la bataille. Il s'installa très probablement au château de Wattignies (propriété des Kessel).
  • Charles de Lannoy, dernier seigneur de Wattignies, député des états de Flandres aux états généraux de Versailles en 1789, mort en 1792. Charles de Lannoy, enterré à Wattignies, avait hérité du château de Wattignies en 1746. Il était le descendant du grand Charles de Lannoy, conseiller de l'empereur Charles Quint, vainqueur de François Ier à Pavie 1525 et chevalier de l'ordre de la Toison d'or, ordre de chevalerie européen créé par Philippe le Bon. Le député des Flandres était secondé par le baron du Change, habitant le château blanc de Noyelles-lez-Seclin. Les Lannoy avaient une branche protestante et trois d'entre eux partirent aux États-Unis au XVIIe siècle, dont l'un parmi les pèlerins du Mayflower. La famille du président Franklin Delano Roosevelt considère descendre des Lannoy protestants des Flandres, le nom de Lannoy ayant perdu la dernière voyelle.
  • Cardinal Albert Decourtray (1923-1994), primat des Gaules, académicien français.
  • Alain Decaux, ancien ministre, historien réputé en France, auteur de nombreux ouvrages de référence, a passé son enfance à Wattignies chez sa grand-mère dans les années 1920 et se souvient parfaitement du château de Wattignies qui fut sa première initiation à l'histoire de France.

Wattignies est une ville connue pour son équipe de hockey sur gazon, l'une des meilleures de la région Nord-Pas-de-Calais. Elle s'entraîne au CREPS de Wattignies. Plusieurs joueurs de Wattignies ont été sélectionnés en équipe de France (que ce soit la A, la -18 et la -16). C'est une excellente équipe formatrice de joueurs accédant au plus haut niveau[14]. Le Wattignies Hockey Club a brillé également lors de la création de son Tournoi des Jeunes de Pentecôte[15] en 1994 qui regroupe des centaines de joueurs et joueuses de 8 à 19 ans de différents pays. Ce dernier est un exemple de développement pour ce sport qui reste peu médiatisé en France.

La ville a aussi vu naître dernièrement une salle de musculation et une salle omnisports.

Le volley-ball connaît de bons résultats à Wattignies. L'équipe féminine a ainsi concouru en ProF de 1999 à 2001[16].

La ville est également connue pour son club de poker associatif, Watt'Pok, qui participe chaque année au CNEC (Championnat de France de poker par équipe), et dont les licenciés ont remporté de nombreux tournois régionaux[17].

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Théodore Leuridan, Mémoires de la société d'émulation de Roubaix : Histoire de Wattignies, 1886, 135 p. (disponible sur Gallica)
  • L'histoire de Wattignies par son vicaire de l'époque en 1885, le futur chanoine, Théodore Leuridan, 271 p.
  • Charles Spriet, L'histoire de Loos, ses abbés, ses seigneurs, 1889, 244 p.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  • Plan manuscrit sur parchemin de 1640 présentant le dessin des jardins du château de Wattignies (oiseau sur la branche)[réf. nécessaire].
  • Photos prises en 1981 du manuscrit des baptêmes et enterrements de Wattignies de 1510 à 1750 (original perdu vers 1985)[réf. nécessaire].
  • Carte allemande originale de 1710 présentant la position des tranchées du siège de 1708[réf. nécessaire].
  • Fouilles de février 2008 (rebouchées en mars 2008) sur la ZAC sur 3 km de tranchées correspondant aux futures canalisations d'évacuation des eaux usées et faisant apparaître des éléments d'armure[réf. nécessaire].
  • Fouilles de juin-juillet 2008, plus bas dans la plaine faisant apparaître des vestiges gallo-romains, entre la drève et la zone industrielle de Seclin[réf. nécessaire].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. ↑ Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. ↑ Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. ↑ Comité des travaux historiques et scientifiques, Bulletin de géographie historique et descriptive (lire en ligne)
  2. ↑ a b c et d Il sera détruit très bientôt par Zac II le Parc.
  3. ↑ Voir la ville de Noyelles-lez-Seclin.
  4. ↑ Il existe deux Wattignies en France, les deux villes ayant vécu chacun une bataille décisive de l'histoire de France. On confond parfois Wattignies, lieu de la défaite en 1708, avec Wattignies-la-Victoire près de Maubeuge (1793).
  5. ↑ Eugène Pénel, De Paris à Boulogne, à Saint-Valery, au Tréport, à Calais, à Dunkerque, à Lille, à Valenciennes et à Beauvais, Collection des guides-Joanne, Hachette, 1866, pp. 484-485 lire en ligne (consulté le 29 août 2010).
  6. ↑ Site Gallica, Mémoires de la société d'émulation de Roubaix, deuxième série, tome II, 1886, pp. 99-100 lire en ligne (consulté le 29 août 2010).
  7. Cent ans de vie dans la région, Tome 1 : 1900-1914, La Voix du Nord éditions, 1998, page 37
  8. ↑ https://www.lemonde.fr/nord-pas-de-calais-picardie/nord,59/wattignies,59648/elections/primaire-gauche-2017/
  9. ↑ L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  10. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. ↑ Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  12. ↑ « Évolution et structure de la population à Wattignies en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  13. ↑ « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 » , sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  14. ↑ Le lien du blog du Wattignies hockey Club (WHC) : http://www.wattignies-hc.com/.
  15. ↑ http://www.youthfieldhockey.com
  16. ↑ http://pagesperso-orange.fr/ire/vbcw/saisons_pro.htm
  17. ↑ Voir les classements et les résultats sur le site de l'association : http://www.wattpok.fr

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