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Infections urinaires antibiotiques fatigue

Si je vous dis ECBU, vous me répondez ?

Examen bactériologique réalisé en cas de présence d’une Infection urinaire

BRAVO !

Il s’agit effectivement d’un examen effectué à partir d’un prélèvement urinaire, par un laboratoire d’analyses médicales, qui permet d’identifier précisément la bactérie responsable.

Il permet également de connaître le nom des antibiotiques qui permettent de soigner l’infection urinaire. On peut voir pour lesquels la bactérie est sensible ou bien résistante.

L’intérêt de faire réaliser une ECBU ?

L’ECBU n’est pas automatique.

Elle est généralement demander par le médecin afin de lui permettre de pouvoir soigner son patient qui a déjà souffert par le passé d’infections urinaires.

La plupart du temps, pour les femmes qui connaissent une infection urinaire pour la première fois, le médecin prescrit un antibiotique unidose (se prend sur un seul jour) après avoir entendu la plainte de la patiente (brûlures à la miction).

 

Comment expliquer l’apparition d’une infection urinaire chez la femme ? 

Le saviez-vous ?

1 femme sur 4 souffre d’au moins 1 infection urinaire par an.

 

L’anatomie féminine explique que la femme soit plus sujette aux infections urinaires que l’homme :

  • La distance qui sépare l’appareil urinaire du vagin et de l’anus est très petite
  • Le canal d’évacuation de l’urine, l’urètre, est très court

Il arrive que des germes pathogènes vivant habituellement dans les intestins ou dans le vagin se retrouvent devant l’extrémité de l’urètre et remontent ce court chemin jusqu’à la vessie.

 

Quels sont les symptômes d’une infection urinaire ?

Classiquement, une infection urinaire, aussi appelée dans le langage non médical une « cystite », est ressentie par la femme par la présence de sensations de brûlures lors de la miction et/ou par des douleurs abdominales.

Il existe aussi des infections urinaires « asymptomatiques », autrement dit, sans symptômes apparents.

Actuellement, je suis sous infection urinaire depuis début juillet ! Je ne ressens pas de brûlures quand je fais pipi, mais par contre j’ai une grande fatigue. C’est l’infection qui épuise mon organisme qui tente de lutter contre la bactérie.

Comment soigne-t-on une infection urinaire ?

Le médecin prescrit à son patient un antibiotique.

L’utilisation de l’homéopathie ou de la phytothérapie (exemple de la prise de canneberge) peut être utile mais elle n’est pas suffisante pour enrayer l’infection urinaire une fois installée.

Quels sont les risques à ne pas traiter ?

Le risque est que l’infection s’aggrave !

Une simple infection urinaire peut parfois alors toucher les reins et nécessiter une hospitalisation.

 

Le phénomène d’antibiorésistance

Dans certains cas, la bactérie mise en cause devient résistante à certaines antibiotiques.

C’est ce qui m’est arrivé du fait d’avoir été contrainte d’arrêter le traitement que mon médecin généraliste m’avait prescrit, en raison de douleurs à l’estomac et de nausées. Le dernier ECBU montre que la bactérie est devenue résistante à cet antibiotique !

Les infections urinaires à répétition

En soi, une infection urinaire n’est pas un gros problème !

Le médecin généraliste peut vous prescrire un antibiotique et le tour est joué ! Bye bye l’infection urinaire !

OK, sauf que pour toutes les femmes, cela ne se passe pas ainsi.

Certaines femmes connaissent ce que l’on appelle des infections urinaires à répétition !

Les antibiotiques et moi, une histoire qui dure !

Comment se faire soigner quand on est pharmacophobe ?!

Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit de la phobie des médicaments.

Son origine est la suivante. Quand je prends un médicament, mon organisme développe souvent un effet secondaire !

Ma plus grande peur concerne le risque de troubles digestifs, tels que nausées et vomissements. Ayant un « estomac nerveux », je suis déjà sujette à connaître les douleurs à l’estomac. Ceci explique ma maigreur actuel (42 kg pour 1m65).

Alors hors de question pour moi de risquer de connaître des troubles digestifs quand je dois prendre un médicament.

Le stress maximal, je l’ai connu, il y a deux ans et demi, quand l’urologue a voulu me placer sous antibiothérapie en continu !

Au final, je m’en suis sortie (après avoir perdu du poids, jusqu’à ne peser plus que 40,8 kgs !) en comprenant que je ne buvais pas assez d’eau et qu’ajouter des légumes verts à mon alimentation allait résoudre mon problème de constipation (un élément qui augmente le risque d’infections urinaires).

 

Mon coup de gueule contre l’urologue

L’urologue qui me suit dans le cadre de ma SEP (il me prescrit de la silodisine, la même molécule qu’utilisée pour traiter la prostate de mon père !) a pris un peu plus de 5 minutes (et 50 euros pour la consultation !) pour me prescrire une nouvelle ECBU …

Il était censé faxer au laboratoire une prescription d’antibiotique par injection ! Il connait mon problème avec les médicaments …

Le hic c’est qu’il a envoyé une prescription pour des comprimés, à prendre le matin et le soir !

Bref .. retour à la case départ !

Mes conseils de prévention

En premier lieu, quelques règles de bon sens :
  • ne pas porter de vêtements trop serrés
  • privilégier les textiles en coton
  • après avoir été aux WC, il faut toujours s’essuyer de l’avant à l’arrière et non pas l’inverse
  • utiliser un gel intime nettoyant adapté, afin de ne pas agresser les muqueuses
  • éviter la constipation (cf. hygiène de vie à modifier en ce sens)
  • consommer de la canneberge peut permettre de limiter le risque d’adhésion de la bactérie escherichia coli sur les parois de la vessie
 Les conseils relatifs aux rapports sexuels

Osons parler un chat un chat … et une chatte une chatte !

  •  ne jamais passer de l’arrière à l’avant (comprendra qui voudra 🙂
  • la bactérie escherichia coli se trouve-t-elle dans la bouche ?!

Je me suis posée cette question pour savoir si je devais imposer à mon ami de se rincer la bouche avant tout rapport buccal ou bien d’avoir à lui imposer une digue dentaire ! Je ne pense pas que cela lui aurait beaucoup plu, à moi non plus d’ailleurs 🙁 Donc j’ai préféré abandonner l’idée !

Ce qui est certain c’est qu’on peut en trouver à l’extrémité de l’urètre et dans le vagin. Donc évitez si possible de faire remonter des sécrétions vaginales sur le canal d’évacuation de l’urine

  • demander à votre partenaire de se laver les mains avec un gel antibactérien avant les rapports
  • après le rapport, la femme devrait penser à se rendre aux WC pour faire pipi, afin de chasser les bactéries éventuellement présentes aux alentours de l’urètre
  • conseil recommandé par mon urologue : une prise d’antibiotique dans l’heure qui suit le rapport !

OK, certains de ces conseils sont un peu un « tue l’amour » !

Mais franchement quand on est une femme sujette aux infections urinaires, on est bien contente d’avoir trouvé ces trucs pour tenter d’éviter un maximum de nouvelles infections urinaires. Surtout quand on est comme moi dans l’impossibilité de se soigner !

Certains des conseils donnés sont vraiment précieux, j’ai pris beaucoup de temps avant de les trouver !

Alors faites en bon usage 🙂


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